A NOTRE GAVROCHE
Tu es arrivé sur la placette
Quel plus beau cadeau pour l’anniversaire d’Anais
C’était un jour de fête.
Du haut de tes 8 ans tu nous a choisi
Nous simple humain nous t’avons accueilli
Au sein de notre famille
Depuis ce jour
La place que tu as prise dans notre cœur
N’a fait que nous donner du bonheur
Avons-nous été à la hauteur
T’avons-nous donné l’amour que tu mérites
Tu as veillé sur nos nuits, couché a nos cotés tu nous a comblé d’amour sans rien attendre en retour.
Aujourd’hui les images de ces moments me reviennent à l’esprit, l’endroit ou tu te couches dans le salon, ta place devant la fenêtre à nous attendre, les promenades dans la foret, tes jeux le soir avec ton singe en peluche, ta façon de nous rappeler l’heure de tes repas, enfin nos câlins devant la télé, ton regard qui nous disait je vous aime et tous les autres moments de complicités
A cette heure ce samedi je sens la fin approcher, en espérant me tromper, et je pleure comme un enfant en pensant à toi. Comment puis je autant t’aimer, peut être simplement parce que tu nous aime.
Maintenant, en ce Lundi 11 Octobre Quentin, Anaïs, Sandrine et moi-même nous t’avons caressé, dorloté, embrassé…, rien n’y à fait tu l’avais certainement décidé, ton intelligence t’avais guidé, tu as dit stop. Le mauvais pressentiment qui m’habitait depuis plusieurs jours se concrétisait, Alors comme dans un brouillard j’ai dit: « il est l’heure », Anaïs s’est mis à te serrer dans ses bras en sanglotant, Quentin et Sandrine ne te quittaient plus du regard, et moi j’ai ouvert le porte, tu as eu beaucoup de mal à te lever, beaucoup plus que d’habitude, c’était la première foie que nous devions t’aider.
Et puis, le dernier moment dans la maison, tu as passé la porte comme quand nous allions ensemble en balade, nous t’avons aidé à monter dans la voiture, et nous sommes partis.
Personne ne parlait, le Vétérinaire nous a fait entrer je t’ai porté de la voiture jusque sur la table. Quelques explications, puis les derniers bisous et caresses d’Anaïs et Sandrine qui ne pouvaient te voir t’endormir. Quentin et moi t’avons serré très fort, tu as relevé doucement une dernière fois ta belle tête et tu t’es endormi paisiblement, avec nous. Tu semblais tellement calme, alors que pour nous c’était un naufrage,et pourtant nous t’aurions presque cru apaisé, enfin tu ne souffrais plus, même si tu ne t’es jamais plein, ce qui a rendu notre décision encore plus difficile.
Aujourd’hui, mon gros chien, je te demande pardon pour les moments ou je n’ai pas eu le temps de te caresser, les moments ou je t’ai gentiment disputé, ceux ou je te demandais de retourner sur ton tapis alors que tu voulais te rapprocher, cet endroit ou à présent nous posons notre regard dans le vide et non dans le tien, ce lieu ou tu te reposais heureux à nos cotés.
Au paradis des chiens tu seras le roi, et à travers les nuages que tu as laissé dans notre vie lors de ton grand départ, tu nous regarderas de tes grands yeux pleins d’amour, et nous, nous penserons à toi, tous les petits noms que nous t’avions donné resterons comme les traces de ton passage dans notre maison, ton regard, quand tu posais ta tête sur le lit ou bien sur le canapé, ta place dans notre jardin près du lampadaire. La place que tu as prise ne sera jamais comblée. Ta façon de nous regarder était ta façon de nous parler.
Nous ne t’oublierons jamais GAVROCHE, pars te reposer tranquillement, sois heureux ou tu es à présent. Et surtout, n’oublies pas de revenir nous voir dans nos rêves, afin que l’on puisse encore et encore te serrer dans nos bras.
Notre amour de Chien.
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