Bon, voilà 2 ans que je viens régulièrement sur ce forum et aujourd'hui, me prends l'envie d'ouvrir ce post...
Pour ceux qui ne nous connaissent pas encore, voici un petit résumé:
MOI:
Je suis une fana des animaux en tout genres. Bientôt la trentaine mais face à des bestioles, j'ai 10 ans...un peu de sagesse en plus
AVANT ANIS:
Chez mes parents, nous avons eu une setter irlandais puis à l'adolescence, avec ma maman nous avons craqué pour le golden (pas encore à la mode à cette époque)
Nous ne sommes pas sensibilisées sur les élevages non scrupuleux, LOF ou non, socialisation... bref, nous allons dans un élevage donc pour nous, un professionnel donc forcément bien!!!
Naïves que nous sommes!
A 17 ans, je suis donc l'heureuse maîtresse de Leader, golden retriever non LOF bien que venant d'un élevage !
Leader est dominant, fugueur, provocateur et agressif avec les chiens noirs

sûrement parce qu'à 6 mois il s'est fait agresser et casser une patte par un beauceron. Cela n'empêche qu'avec les humains, il est sympa et que je l'adore.
A 5ans, il perd la boule, se met à avoir peur du moindre bruit et vit sous tranquillisants...pas une vie.
Sans mon accord, et pendant mon absence, mes parents en accord avec le véto décide de le faire piquer

Je ne leur pardonnerai jamais... à 1 an près, je le prenais avec moi. Bref
Arrivée d'ANIS:
2005, je suis en couple, nous louons une petite maison avec terrain. Mon compagnon ne connait pas les chiens mais est très partant pour en accueillir un.
Forte de ma première expérience, je trouve un petit élevage familial. Chiots LOF élevés en famille avec leur mère dans un cadre idyllique. Après plusieurs conversation téléphoniques, une portée est sevrée, il reste 3 femelles.
C'est un peu loin alors nous voilà partis pour le week-end.
Je préviens Sylvain, si ça ne fait pas tilt, on ne prend pas.
Arrivés là-bas, 11 magnifiques chiots, des gens charmants.
Les 3 petites femelles sont sorties...
- l'une me saute dessus: pot de colle complètement fou-fou, nerveuse.... je n'en veux pas.
- Une s'en fiche de nous, elle a comme des bourrelets de peau en trop sur la tête, elle ne me paît pas.
- Et puis, la troisième, vient me voir joyeusement mais tranquillement. Elle se met sur le dos pour recevoir des papouilles: Ce sera celle-là
De toute façon, elle a compris car ses sœurs sont remises avec la fratrie dans un parc à chiots et elle reste avec nous et regarde la voiture par la baie vitrée l'air de demander: "ben alors quand est-ce qu'on y va?"
Nous voilà partis pour 4 bonnes heures de route.

Mademoiselle est parfaite, pas malade, ne pleure pas. Elle observe tout et semble être heureuse de commencer une nouvelle page de son histoire.
La suite un peu plus tard...
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