Bonsoir,
Mon setter anglais revient de loin aussi !
Je l'ai récupéré en août 2001 errant du côté de La Turballe affamé et apeuré. Squelettique, même pour un setter de 6 mois, il tenait à peine sur ces pattes.
Avec ma mère nous avons mis plus d'une heure à l'amadouer malgré des restes de côte de bœuf. Nous avons essayer de la placer en refuge, mais il n'y avait plus de place et son futur était synonyme d'euthanasie pour le refuge.
Nous l'avons do,c pris avec nous sans savoir si nous pourrions le garder.
J'ai pris la décision de m'en occupé car j'étais encore à la maison.
Objectif, le remplumer et le sociabiliser envers les humains et ses congénères.
Très difficile la première année même avec l'aide du club canin. Aucun homme ne pouvait l'approcher, même pas mon beau-père et je ne vous explique pas lorsque ça pétaradait autour de lui (motos, coup de feu, pétard, ...). Même les voitures !
J'ai essayé de l'emmener partout avec moi dans la limite du possible pour le familiariser avec des ambiances différentes progressivement (circulation auto, ville, foule, enfants, ...). Au bout de deux ans tout était presque rentré dans l'ordre sauf les coups de feu et pétards.
Le plus dur était de canaliser sa fougue et d'avoir un minimum de rappel. J'ai même fait des concours d'obéissance et un peu d'agility sachant que ce n'était pas son truc et qu'il se blase vite en dehors des balades en campagne.
Maintenant, je lui fous la paix tout en entretenant les basiques (positions, rappel, pas bouger, ...).
Bon courage, il faut garder espoir et un truc avec les petits chiens, surtout ne pas les prendre dans les bras des qu'ils ont peur c'est l'effet contraire de celui recherché.
C'est comme les caresser en disant ce n'est rien, ils faut aussi qu'ils affrontent leurs peurs un moment donné.
Aujourd'hui 10 ans et quelques soucis d'arthrose, mais un chien en or quoique très têtu et testeur.
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"On n'hérite pas de la terre de nos parents, on l'emprunte à nos enfants"
Ma tribu