Source e-enfance:
www.e-enfance.org/pourquoi Internet
o 87% des Français de moins de 17 ans sont familiarisés avec Internet et il est le média préféré des jeunes devant la télévision. (1)
o 60% des Français de 12-17 ans se servent de la messagerie instantanée et des chats pour se faire des amis. (1)
Téléphonie Mobile
o 66% des jeunes entre 12 et 17 ans utilisent un téléphone portable. (2)
o Avec l’arrivée des portails multimédia sur les téléphones mobiles, l’utilisation de l’Internet Mobile est exponentielle.
Jeux en réseau
o 60% des enfants connectés à Internet jouent à des jeux en ligne. (3)
(1) source : Credoc Décembre 2004
(2) source : ARCEP juin 2005
(3) source : Conseil de l’Europe
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Rapport de l'ODAS 3/11/2005 :
Le chiffre des enfants maltraités ou menacés est en hausse de 7% en 2004 par rapport à l'année précédente .
L'an dernier 95.000 enfants ont été maltraités ou menacés dans leur sécurité, leur moralité, leur santé et leur éducation, selon l'Observatoire national de l'action sociale décentralisée.
Des chiffres qui rendent compte d'une "fragilisation des familles", selon l'ODAS.
Pour son enquête, celui-ci collecte ses chiffres auprès des départements, responsables de la protection de l'enfance.
Entre 2003 et 2004, le nombre d'enfants maltraités - "victimes d'abus sexuels, de violences physiques ou psychologiques, de négligences lourdes" - est passé de 18.000 à 19.000, détaille l'ODAS.
Dans le détail, 6.600 enfants ont subi des violences physiques (contre 5.800 en 2003), 5.500 des violences sexuelles, 4.400 ont été victimes de négligences lourdes, et 2.500 de violences psychologiques.
"Selon les départements, cette évolution traduirait une progression de la violence dans les relations sociales", estime l'ODAS, qui ajoute que "les enfants accueillis" dans les foyers "seraient de plus en plus violents".
L'augmentation du nombre d'enfants en danger est plus forte (+5.000, 76.000 au total): "L'enfant n'est pas maltraité mais vit dans un contexte familial particulièrement dégradé qui menace son développement sur le plan éducatif et/ou matériel", selon la définition de l'ODAS.
L'office explique les menaces par des "carences éducatives" des parents, les conflits de couple et séparations, les problèmes psycho-pathologiques des parents ou leur dépendance à l'alcool ou à la drogue.
"Contrairement à une idée plus ou moins répandue, la précarité économique ne constitue que minoritairement un facteur de danger", assure l'ODAS qui souligne que deuis la création du RMI, en 1988, elle est rarement à l'origine directe d'un signalement.
Par contre, l'ODAS souligne le rôle de l'isolement social.
Association regroupant des élus de gauche et de droite, l'ODAS entend fournir aux élus des informations pour optimiser leur politique.
Etude menée par l'IFOP pour la Délégation Interministérielle à la Famille en Mars 2005 :
Selon les parents, 29 % de leurs enfants ont été confrontés à des images à caractère sexuel dans leur utilisation d'Internet, 24 % à des contenus violents et 16 % à des contenus traumatisants.
Cependant, seul 41 % des parents déclarent discuter souvent avec leur enfant de l'usage qu'il fait d'Internet.
81 % des parents interrogés pensent qu'il est utile d'installer un logiciel de contrôle parental mais seuls, 32 % déclarent l'avoir déjà fait.
72 % des parents interrogés déclarent qu'il serait utile de se procurer un guide d'information.
Enquête effectuée par le CREDOC (Centre de recherche pour l'étude et l'observation de conditions de vie) sur "la diffusion des technologies de l'information dans la société française".
L'enquête publiée en Décembre 2004 indique que :
2,4 millions de jeunes de moins de 17 ans surfent sur le net.
84 % de ceux qui disposent de l'internet à la maison s'y connectent au moins une fois par semaine et 55 % s'y connectent tous les jours.
62 % pensent qu'Internet est un bon outil pour se faire des amis.
Etude Sofres du 22 Mars 2002 commandée par la société Bayard intitulée "Internet dans la famille" :
78 % des parents déclarent être inquiets des sites que leurs enfants peuvent visiter ou des personnes qu'ils pourraient rencontrer sur la toile.
En 2003, une étude menée par le SAFT (Safety Awarness, Facts and Tools) dans le Nord de l'Europe révèle que 10% des enfants ont rencontré dans la vie "réelle" des personnes connues sur Internet, et 18% des enfants qui ont fait cette démarche ont indiqué que cette personne était en fait un adulte.
Les violences sexuelles contre les mineurs explosent; des victimes âgées de moins de 15 ans
Les violences sexuelles contre les mineurs explosent, selon une note de la Délégation interministérielle à la famille (DIF), rédigée en juin dernier.
Plus de 800 cas ont été traités par la justice à Paris en 2004. «Près de 70% des victimes sont âgées de moins de 15 ans».
Ces agressions se déroulent à 60% dans le milieu familial, tandis que 40% sont le fait de jeunes garçons. La plupart d'entre eux «n'ont pas conscience de la gravité de leurs actes».
Pour eux, forcer une fille à faire une fellation n'est pas un viol, s'inquiète par exemple la DIF. En 1999, l'observatoire national de l'action sociale avait relevé que 100 agressions sexuelles étaient commises sur des mineurs chaque jour. (Le figaro 29 sept 2005)
Trafics de femmes et d'enfants:
Selon le rapport 2005 effectué en par ILO (International Labour Organisation) le trafic de femmes et enfants est le plus rentable au monde puisqu'il rapporte par an, 12 milliards de £ .
95% des 360 000 victimes estimées, c'est à dire, 210 000 victimes sont sexuellement exploités.
Statistiques des années précédentes:
En 2002, le ministère de la Justice a recensé 328 atteintes sexuelles et 426 viols sur mineurs de moins de 15 ans. En 20 ans, les condamnations pour agression sexuelle sur mineur ont augmenté de 200 %.
800 mineurs se sont volatilisés en France en 2000 selon la garde des Sceaux, Marylise Lebranchu.
5 116 plaintes pour abus sexuels sur mineurs de moins de 15 ans ont été enregistrées en 2000. Et seulement 500 procès. Dans cette comptabilité, la pédophilie est confondue avec l'inceste. (source ; Le Point 21/06/02)
Près de 13 500 affaires recensées en 1999 (33 % de viols, 67 % d'agressions sexuelles).
Sur l'ensemble des condamnations pour délits sexuels, la part des faits commis sur des mineurs est passée de 49 % en 1997 à 54 % aujourd'hui.
Près de 13 500 mineurs ont subi des violences physiques ou sexuelles en 2001 en France, soit 40 enfants victimes d'agressions sexuelles par jour. Le standard d'" Allô, enfance maltraitée " (119) a reçu en 2000 près de 26 900 demandes d'aide.(L'Humanité, 25/01/2002)
Selon les chiffres de l'Observatoire décentralisé de l'action sociale, 85 500 enfants sont en danger, c'est-à-dire maltraités ou risquant de l'être à cause de l'environnement dans lequel ils vivent. Ces enfants se répartissent ainsi : 18 000 sont victimes de violences et 67 500 risquent de l'être.
D'après l'ODAS (2001) on peut estimer qu'1 fille sur 8 et 1 garçon sur 10 sont victimes d'abus sexuels avant 15 ans; 22 % d'entre eux ont moins de six ans ; dans quatre cas sur dix, l'enfant est victime d'agressions répétées. Les filles sont plus souvent victimes de maltraitance que les garçons - -elles représentent près de 60 % des cas - et subissent un plus grand nombre d'abus sexuels.
http://www.innocenceendanger.org/index.php?id=579
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