Petite lettre à mon Buck
Ce soir, je n’allais pas très bien.
Donc, je n’étais pas très attentive à toi, ce dont je m’excuse….
Pendant que j’écrivais ce qui me faisait autant mal tu es pourtant resté couché à mes pieds.
A un certain moment pourtant, tu m’as fait comprendre que tu avais besoin de mes bons et loyaux services.
Je me suis exécutée et nous avons dès lors arpenté les vignes.
Dans l’obscurité, nous avons rencontré plusieurs chiens, accompagnés de leur propriétaire.
Tu ne leur a accordé aucune attention.
Tu continuais de me lancer ton regard qui dit : « Je t’aime Deux Billes, te laisse pas aller : suis là, moi !!!).
Lorsque nous sommes rentrés à la maison, tu t’es couché dans ton panier.
Je t’ai donné un gros bec, en marmonnant dans ton oreille droite : « Tu vois, la différence entre les chiens et les humains, c’est que vous, vous êtes bien plus droits et sincères entre vous que nous – soi-disant supérieurs – le sommes entre nous. »
Tu m’a léché la main et m’a lancé un regard que je n’oublierai jamais, ça, c’est sûr, M. Buck.
On aurait dit que tu comprenais ce que je venais de te dire.
Je t’aime, Buckinet…….
Et je crois que tu m’aimesaussi…..
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Dans l'écriture, la main parle; et dans la lecture, les yeux entendent les paroles.