L’HISTOIRE DE BLACKDepuis septembre 2003, date de la mort de Black, j’ai toujours eu envie de raconter notre rencontre avec ce chien, merci de m’en donner l’opportunité sur ce forum. Il est bon de savoir que pour notre famille, c’est une situation vécue, des moments d’émotion intense et en écrivant ce papier le film défilait dans ma tête et les larmes coulaient ; mais je suis bien consciente que pour les gens qui liront cette histoire, jamais ils ne pourront ressentir notre vécu… Et c’est bien normal !!!
Nota : Je parle pratiquement toujours à la 1ère personne, je travaille à domicile, et j’étais toujours avec lui… Sinon cette histoire est bien évidemment celle de toute ma petite famille.BLACK labrador noir d’environ 2 ans est arrivé chez nous début octobre 1990, après quelques péripéties racontées ci-dessous.
Nous avons emménagé en août 1990 dans notre maison. Mes filles avaient respectivement 8 ans (Julie) et 11 ans ½ (Audrey). Rapidement elles ont remarqué un labrador noir qui divaguait dans le hameau, sans collier, sans tatouage, adorable avec tous les enfants. Audrey me ramenait tous les animaux qu’elle trouvait (chats, chiens, pigeons, merles, hérissons… Je trouvais même des escargots dans sa chambre, il faisait froid et il pleuvait alors elle les ramenait à la maison !!! Elle a un rapport TRES SPECIAL avec tous les animaux ; elle approche les chiens errants inaccessibles à d’autres humains, les caresses, retourne leurs oreilles (tatouage) sans souci... les chiens la laissent toujours faire)
En septembre 1990 Audrey nous « harcelait » pour avoir un chien, puisque nous avions une maison… Et donc nous récupérons ce labrador noir errant que nous installons pour la nuit dans le garage. Nous informons les autorités diverses (mairie, commissariat, gendarmerie, véto alentours, associations de défense des animaux) que nous avons trouvé un animal errant depuis 2 mois sur le secteur (date de notre arrivée). Pas de tatouage… Aucune nouvelle…
Donc chien amené chez le véto, afin de déterminer son âge, faire un point sur sa santé.
Le véto a constaté la relative bonne santé du chien sur l’instant ; mais nous a informé qu’il avait eu la maladie de carré non soignée (vu l’état de ses dents) ; nous avons commencé les vaccins, vermifuge, collier anti-puces, etc…
Nous l’avons installé dans le garage, et lui avons acheté un grand panier, laisse, collier, etc… C’ETAIT NOTRE PREMIER CHIEN… IL ETAIT ADORABLE DE GENTILLESSE AVEC LES HOMMES, et pourtant….
Deux jours plus tard, mon mari revenait de promenade avec le chien (il n’avait pas encore de nom c’était le chien) lorsqu’une camionnette surgit, un homme en sort et dit à mon mari C’EST MON CHIEN, RENDEZ-LE MOI ! Après quelques palabres, le monsieur s’explique : il fait partie de la communauté des gens du voyage et des membres de sa famille installés dans notre rue, lui ont signalé qu’un homme avait récupéré son chien... Vu l’attitude du chien face à son maître, il est évident qu’il lui appartient, à peine les portes de la camionnette ouvertes, le chien saute dedans.
Mon Audrey en pleurs, fustige méchamment le monsieur, celui-ci dit que ces enfants attendent le retour du chien… Mais devant mon Audrey inconsolable veut bien nous le vendre… Nous refusons = normal qu’il récupère son chien afin de le rendre à ses enfants. Nous voilà tristounets, j’explique à Audrey l’attitude du gitan, les enfants attendant le retour du chien, il est juste qu’il leur soit rendu et lui promets qu’elle aura un chien.
Le lendemain après midi, je vois « mon gitan » s’arrêter devant la maison ; il me demande si le chien est ici ; car une fois encore il a sectionné sa corde ; et divague sur le secteur ? Je lui dis non, lui demande ou il stationne afin de lui ramener le chien au cas ou.
Une heure plus tard, le chien
GRATTE à ma porte, il a retrouvé NOTRE maison (ns avons un terrain non entouré encore). J’étais stupéfaite, il avait l’air très content d’être revenu chez nous, je lui ai donné à manger, et il est allé spontanément dans son panier (il a été difficile de lui faire comprendre que c’était son lit. C’était la première fois qu’il avait un lit, on a dû le porter pour l’installer, le caresser le rassurer… Oui, oui c’est ton lit, tu peux y dormir tranquille.
Le soir nous avons ramené le chien au campement des gens du voyage… Nous étions tous les 4 dans la voiture, à notre arrivée nous avons été encerclés par la communauté. Mon mari et moi sommes sortis et avons demandé à voir le maître du labrador noir. On nous a conduit à la caravane, il est sorti avec sa femme, et lorsque j’ai voulu faire sortir le chien de la voiture, il s’est plaqué sur la portière… Et il nous a dit : il est retourné chez vous, il y retournera, vous le voulez GARDEZ-LE. Je passerai le voir de temps en temps.
Après avoir mis les choses au point avec lui (être surs qu’il ne revienne pas sur sa décision) ; sa femme nous a dit « il s’appelle BLACK, c’est un beau nom n’est ce pas, c’est moi qui l’ai choisi, à cause de la chanson de Johnny… ». Et nous sommes repartis avec NOTRE Blacky. Audrey était aux anges et nous aussi bien sûr.
Rapidement quelques petits soucis sont apparus :1°) Blacky n’était pas propre à 2 ans…MOTIF : habitué à vivre dehors, il levait la patte tous les ¼ d’heure dans la maison, et ce n’était un pipi de chiot…. Intérieur ou extérieur = pas de différence pour luiREMEDE : Petit journal publicitaire roulé, et un coup sur les fesses dès qu’il levait la patte, en un peu plus d’une semaine il avait compris…2°) Il s’est avéré extrêmement peureux aux bruits : ouverture d’une bouteille, séparer des pots de yaourts, tous les bruits quotidiens et les coups de feu, les pétards, l’orage, les feux d’artifice… Je lui ai acheté un jouet à grelot, je lui lance, le chien terrorisé m’a évité un moment (rupture de la confiance = méfiance)
MOTIF : Maltraitance par les enfants du camp qui le battaient… Les enfants sont rois, les chiens ne sont rien. Les adultes lui tiraient dans les pattes et les enfants imitaient les grands en lui lançant des pétards dans les pattes (Le chien a vu une fois un fusil à la maison : il est allé se réfugier à l’étage… terrorisé).REMEDE : beaucoup de douceur dans la voix et le geste afin de créer une relation de confiance… J’étais assistante maternelle à l’époque (3 enfants de moins de 3 ans), JAMAIS le plus petit souci.3°) Chien dominant et bagarreur : Il s’attaquait systématiquement à des mâles de sa taille ou + gros (jamais aux petits même agressifs ou aux femelles) et au moindre signe d’agressivité de l’autre, il démarrait. C’était surréaliste, une vraie terreur, une hargne indescriptible; et à priori, il avait l’habitude de se battre, il retournait le chien et l’attrapait à la gorge, çà allait très vite… C’était affreux et on se sentait impuissant à intervenir.
Certaines personnes ont été dans l’obligation de modifier leur trajet de promenade, car BLACKY sautait le portail pour aller à la bagarre avec « certains chiens » (on ne connaît pas tt de son passé, mais je pense qu’il y avait des antécédents avec certains chiens ou maîtres).
MOTIF : On a appris + tard que des adultes du campement, en l’absence de son maître, l’emmenait se bagarrer avec des chiens.REMEDE : Très vite, nous avons fait appel à un éducateur canin à domicile ; il nous a donné de suite de très bonnes bases. Blacky avait une totale confiance en nous, que l’on ne pouvait décevoir compte tenu de ces antécédents.Pas de remèdes pour son côté dominant et bagarreur, mais de bonnes attitudes à adopter - chien conditionné.Nous avons toujours été très attentifs lors de nos ballades, et redoutions surtout les chiens non attachés, les chiens errants ou agressifs qui venaient taquiner Black (et certains maitres inconscients et stupides connaissant la réputation de Blacky voulaient voir leur chien s’y frotter et en sortir vainqueur) – STUPIDITE DU GENRE HUMAIN (ils ne se préoccupaient pas de leur chien) certains d’entre eux appelaient Blacky « LE TUEUR ». Mais il avait LA SYMPATHIE des gens du hameau qui connaissaient son histoire, mais était le chien tueur aux yeux de certains (une minorité comme toujours...)4°) Chien fugueur, même une fois le jardin clôturé, il sautait par-dessus le portail (il a erré pratiquement les 2 premières années de sa vie, cela laisse des mauvaises habitudes) et partait en goguette :
- Au lac à quelques centaines de mètres de chez nous… La hantise des pêcheurs : quand il sautait dans le lac, c’était aussi pour manger les poissons, et il est revenu une fois avec un hameçon dans la peau du dos.
- A l’école de Julie, je recevais un coup de fil de directeur, le chien était dans la cour et jouait avec les enfants.
- Ou dans les champs et bois derrière chez nous, il déterrait et mangeait les musaraignes, coursait les lapins, faisans, chevreuils et sangliers. Il trouvait les hérissons (les gens du voyage les mangent). Une fois il est tombé sur un nid de guêpes…
5°) Une phobie des voitures. Lors d’une promenade nous avons voulu longer une départementale à grande circulation = IMPOSSIBLE. Le chien a refusé d’avancer. On avait beau tirer sur la laisse, l’inciter à venir, Audrey le motivant : RIEN A FAIRE. Nous avons dû faire demi-tour.
MOTIF : Il a été heurté par une voiture, qui lui a retiré le cuir (poils et peau) d’une cuisse restée sensible depuis.REMEDE : On a fait doucement, progressivement. Déjà dans notre rue au passage de voitures, on banalisait, attirait son attention sur nous, etc… Confiance, confiance…Toujours.Audrey ma fille de
11 ans ½à l’époque, a pris ses responsabilités à cœur, c’était son chien ; elle s’en est vraiment toujours très bien occupée. Il est arrivé (exceptionnellement) qu’elle se lève à 6 heures le matin avec – 15°C dehors (1990 = hiver rigoureux) -indisponibilités pour moi et déplacements de mon mari- elle sortait le chien toujours avec joie, entrain et bonne humeur. Lors de ces ballades, elle passait chercher les copains de Blacky :
- Le petit ratier Max (mis dehors chaque matin par les maîtres qui allaient travailler)
- un croisé fox/labrador Junior qui sautait le grillage quand Audrey passait avec Blacky devant chez lui.
- Et autres chiens connaissances de Blacky de ces errances passées…
Le voisinage était stupéfait de voir une gamine s’investir autant pour son chien et lui manifester un tel attachement, et dévouement. Elle tenait absolument à le promener malgré l’attitude de Blacky vis-à-vis des autres chiens, et elle s’en sortait vraiment très bien (Blacky était à son écoute, et surtout on lui avait donné les consignes indispensables).
Un bon mois plus tard, au cours d’une ballade avec Blacky, nous croisons son ancien maître en voiture, il s’arrête, nous salue, et appelle Black. Malgré plusieurs appels, le chien REFUSE de le regarder, et reste scotché à mon mari en regardant le sol, le gitan n’insiste pas, il se tait… il pleure, et nous aussi…La confiance de Black nous est complètement acquise ; et là il ne sait pas quelle attitude adopter avec son ancien maître…
Durant ces TREIZE ANNEES, j’ai appris pleins de choses sur ce gitan et Blacky… Coïncidences étonnantes… Ce gitan a été élevé dans le même petit village de l’Oise, où mon père est né, et où moi-même j’ai été élevée par ma grand-mère (un patelin de 700 habitants). Ses parents étaient sédentarisés dans le secteur. Sa mère a rempaillé les chaises de mes parents… Stupéfiant.
J’ai retrouvé les propriétaires des parents de Blacky grâce au gitan. Il a fait de l’élagage chez eux et en guise de paiement a demandé des chiots. Il en a pris trois, deux se sont perdus !!! Il lui restait Blacky. Ces gens avaient un couple de labradors (LOF) qui reproduisaient à chaque chaleur de la femelle ; le monsieur était chasseur, et distribuait les petits à ses copains chasseurs ! Lorsque je suis passée les voir la maman de Blacky était morte (2 portées/an rien d’étonnant). Mais je voyais de temps à autre son Papa un magnifique labrador sable qui fuguait et venait jusqu’à mon portail… Black lui réservait le même sort qu’aux autres mâles, quel dommage !!!
Blacky nous a comblé toutes ces années, un super toutou facile à vivre, adorable avec tous : il nous rapportait un bébé pigeonneau tombé du nid, faisait la toilette du chaton né dans le jardin du voisin, et le prenait sous sa protection, adorait les bébés de la maison (j’avais des nourrissons de 2 mois), leur faisait une petite lèche sur la joue à leur arrivée le matin (pas toujours du goût des mamans – mais elles ont appris à le connaître et à l’aimer, même les plus réticentes…) Et comme tous les labradors qui se respectent il avait une très grande passion : L’EAU, il était nettoyeur des étangs, rivières, océan… Il plongeait de très longues minutes, et rapportait toutes les « cochonneries » jetées par les hommes (canettes vides, sacs plastiques, ordures diverses et même des chatons noyés…), à la mer il essayait aussi de retirer les bouchots (difficile de lui faire comprendre qu’il ne s’agissait pas d’une pollution).
Puis vers l’âge de 13 ans, il a commencé à ne plus monter les escaliers qui mènent à l’étage :
ARTHROSE, je l’ai soigné pendant ces deux dernières années avec beaucoup d’attentions : le véto lui faisait chaque trimestre des injections d’- A.A 3000 (en remplacement des anti-inflammatoires : pas d’effets secondaires), de T.…K (castration chimique = afin de limiter son côté dominant, et faire chuter ses hormones (circumalanome), j’ai appris à lui faire des injections de Stry……. (Afin de stimuler son système nerveux et ses fonctions médullaires) et enfin AGI… complément alimentaire pour l’arthrose… Je l’ai chouchouté ; j’ai été attentive à ses regards ;.il jetait un œil dans ma direction et attendait pour que je l’aide à monter les 3 marches qui séparent le séjour de l’entrée. Afin de ne pas glisser je bloquais ses pattes arrière, puis j’ai mis un tapis anti-dérapant, mais il avait ses habitudes, il préférait mon aide… On l’enjambait pour passer afin de ne pas l’obliger à se lever… JAMAIS IL NE S’EST PLAINT.
Puis en mai 2003, il a fait un AVC (accident vasculaire cérébral), on ne peut pas passer à côté… Le chien tourne en rond, perd l’équilibre + nystagmus (yeux qui vont rapidement de droite à gauche). Il a été immédiatement pris en charge par véto de garde.
Un mois après nouvel AVC, il ne se déplaçait plus seul, il avait des problèmes d’équilibre ; le véto nous a demandé de réfléchir à une éventuelle euthanasie… Puis avec les médicaments, il a semblé vraiment mieux, nous sommes partis en vacances tout juillet, camping comme d’habitude il adorait, cela s’est super bien passé (après bilan, accord du véto + son dossier médical).
Puis en Août davantage de pertes d’équilibre… Il se cognait, et aux endroits où il s’était fait mal, d’énormes plaques purulentes apparaissaient et les poils tombaient… Il avait des plaques à plusieurs endroits du corps = inguérissables (très grosses croutes très épaisses et aucune repousse de poils).
Mon véto était en vacances… son associé ne l’a même pas regardé ni examiné… mais il m’a fait une ordonnance quand même. Nous sommes allés chez un autre véto, il a été très bien examiné, prise de sang, prélèvement de poils pour examen, etc… Il ne nous a pas caché qu’il était usé, fatigué, au bout du chemin, et qu’il fallait le laisser partir.
SITUATION DIFFICILE… Nous étions partagés entre deux choix :
- On prenait la décision de l’euthanasier (on l’emmenait à l’abattoir en quelque sorte – on culpabilisait).
- On le laissait terminer sa vie sans intervenir (mais on aurait été désespéré de le trouver mort un matin et de l’avoir laissé partir seul à ce moment)
Fin septembre, il était très fatigué, il ne se levait plus beaucoup, il a fait un nouvel AVC avec crise d’épilepsie, j’ai su que cette fois-ci c’était la fin. C’était un samedi soir après 19 heures, mon véto et son assistante nous ont attendus.
Nous avons prévenu Audrey qui est venue immédiatement ; j’ai eu très peur de sa réaction, vu sa relation spéciale avec Blacky ; elle a tenu à lui faire un dernier bisou et est repartie travailler en pleurs; elle ne souhaitait pas être présente pour l’euthanasie. Mon mari, Julie et moi-même l’avons accompagné jusqu’au bout. En fait c’est très simple ; le véto fait une première piqure, le chien s’endort sans souffrir comme pour une anesthésie, puis une seconde… et le cœur s’arrête, j’avais la main dessus alors j’ai su,
c’est juste très douloureux pour nous…Le véto nous a laissé seul avec Blacky en nous précisant que des spasmes pouvaient encore secouer le chien. Aucun spasme, seulement un énorme pet… Blacky a trouvé le moyen de nous faire rire après sa mort … Le véto a dû se poser la question de notre fou rire, mais je crois que c’était nerveux malgré tout ; on pleurait et riait à la fois...
Ce serait à refaire, et avec le recul… On aurait certainement pris la décision plus tôt. Mais l’essentiel pour nous était d’être présent à son dernier soupir et on ne le regrette pas.
Ensuite nous l’avons fait incinérer. L’urne est chez nous dans notre chambre, un objet de déco comme un autre … Et personne ne peut savoir qu’il s’agit d’une urne, juste une jolie boite ronde en bois.
Pour en terminer avec cette belle rencontre qui a marqué notre vie à tout jamais. Le gitan a tenu sa promesse, il est passé pendant toutes ces années à la maison tous les 3 mois (sauf la dernière année, il le savait malade…) faire une caresse à Blacky qui lui faisait la fête dès l’instant ou mon mari était absent, sinon il restait à ses côtés… Pas intelligent ce chien ! En tout cas reconnaissant…
Il a vécu jusqu’à l’âge de 15 ans, une belle vie de chien…
On n’a pas réussi à lui faire tout oublier, surtout son côté dominant et bagarreur envers les autres chiens ; le dernier jour de sa vie il a fallu qu’il grogne après un Saint Bernard croisé lors de sa promenade ! J’en souri encore.
Mais pour notre premier chien je pense que l’on s’en est relativement bien sorti ; mais avec lui c’était facile…
Mon père m’a toujours dit que ce chien avait sacrifié SA LIBERTE pour le gite et le couvert… Je ne crois pas. Ce chien n’est pas « intéressé », il a prouvé pendant ces 2 premières années d’errance, son indépendance vis-à-vis des hommes qui ne se sont guère préoccupés de lui (aucun soins vétérinaire, peu voire pas de nourriture, etc…)
C’EST LUI QUI EST VENU SE FAIRE ADOPTER PAR NOTRE FAMILLE. POURQUOI ?? CELA RESTE UNE ENIGME POUR NOUS… MAIS LUI SAVAIT CERTAINEMENT.PS : Notre éducateur canin, à l’issue de notre « formation » nous a vivement recommandé de lui faire faire une portée, tant il était beau, intelligent et équilibré… Cela ne s’est jamais fait (essai une fois = femelle avortée). Il nous a avoué ne pas faire cette recommandation habituellement.
AUJOURD’HUI MALGRE LA PRESENCE D’UNZO NOUS PLEURONS TOUJOURS NOTRE BLACKY
JE CROIS SINCEREMENT QUE L’ON N’OUBLIE JAMAIS SON PREMIER CHIEN

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