Analysons la situation : c'est la 1ère fois que ce voisin se plainte, de façon un peu véhémente mais peut-être at-il des circonstances atténuantes ? (travail de nuit donc dod de jour ? maladie ? dépression ?). De plus mettons-nous à sa place 2 secondes : sur 5 maisons vousêtes 3 à avoir des chiens. Il y a fort à parier que lorsqu'un chien aboie les autres enchainent... Du coup même si ça ne dure pas longtemps ça doit commencer à faire du bruit.
Alors oui on aime les chiens, on sait ce que cela implique de vivre avec eux, mais n'oublions pas que c'est notre choix personnel et que tout le monde n'est pas obligé de le partager.
Je prônerais en 1er lieu le dialogue, zen, montrer que tu ne cherches absolument pas à déranger. Après des gens pénibles qui ont un seuil de tolérance particulièrement bas, ça existe aussi donc oui, comme dit Taiji, désamorce la situation en faisant constater par les autorités les nuisances réelles des aboiements de tes chiens. Si leur avis t'es favorable demande leur une notification écrite que tu pourras remettre fort aimablement à ton voisin (désolée, je conçois que cela vous gêne mais la gêne est très minime, confirmé par la police etc, et bien sur je travaille avec mes chiens pour réduire encore ce souci au minimum).
S'il continue encore de se plaindre, ben main courante au cas où (attantion une main courante n'est pas un dépot de plainte mais si la situation s'aggrave tout ce qui aura été consigné pourra être repris par une plainte future, ça laisse une traçabilité et retrace l'antériorité du conflit).
Ceci dit les conflits de voisinage engorgent les tribunaux et une décision de justice signifie rarement que le conflit s'appaise, bien au contraire donc zen, toujours très correcte et une bonne dose de patience

Mieux vaut se mordre un peu les lèvres que de déclencher une guerre sans queue ni tête qui te rendrait la vie impossible (un con de surcroit intolérant, ça peut te pourrir la vie).
Courage !!